Une Envie De Liberté Au Delà De L'Horizon

ARGENTINE – 2ème PARTIE

Magnifique et légendaire Patagonie avec ses routes sans fin, ses grands espaces dépeuplés, ses paysages majestueux. Mais nous devons rester très vigilant car pendant l’été austral (novembre à mars) cette…

Magnifique et légendaire Patagonie avec ses routes sans fin, ses grands espaces dépeuplés, ses paysages majestueux. Mais nous devons rester très vigilant car pendant l’été austral (novembre à mars) cette vaste région est balayée et façonnée par des vents violents du Pacifique. Ils peuvent atteindre en rafales + de 70 km heure ! et vous bloquer entre 2 et 4 jours, parfois jusqu’à une semaine. Impossible de rouler.

Nous voilà dans l’une des plus belles réserves naturelles d’Amérique du Sud « la Péninsule Valdés » surplombant l’océan Atlantique. Inscrite au patrimoine de l’humanité par l’Unesco depuis 1999. Ce sanctuaire concentre une faune particulièrement riche. On peut observer de nombreux animaux dans leur habitat naturel. Guanacos, tatous, maras (lièvres de patagonie), mais aussi de nombreuses baleines franches australes, manchots de Magellans et lions de mer. Mais l’attraction principale reste l’observation des baleines qui viennent s’y reproduire dans les eaux abritées du golfe de juin à mi-décembre. Tous les animaux de la région sont présents, un concentré de la Patagonie ! Une étape incontournable pour les amoureux de la nature.

Si vous cherchez à échapper au tourisme conventionnel, connaître un lieu encore rarement visité. A 2 h 30 d’Esquel, au milieu de la steppe patagonienne et dans la vallée de la rivière Chubut se dresse une imposante pierre d’origine volcanique de 210 mètres de haut « Piedra Parada » et son canyon de la Buitrera. Cette formation rocheuse au milieu de «nulle part» et son canyon fait le bonheur des grimpeurs,  des alpinistes et des amoureux des grands espaces. Cet endroit était la caldeira d’un ancien volcan, dont la cheminée s’est solidifiée et a donné naissance à des géoformes très particulières. Notre coup de coeur 💖

 

 

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ARGENTINE – 1ère PARTIE

Nous quittons les hauts plateaux Chilien pour rejoindre l’Argentine par la frontière de Jama, direction le nord-ouest argentin.  Région de hautes montagnes qui s’étire sur le long de la chaîne…

Nous quittons les hauts plateaux Chilien pour rejoindre l’Argentine par la frontière de Jama, direction le nord-ouest argentin.  Région de hautes montagnes qui s’étire sur le long de la chaîne Andine, dans les provinces de Salta et de Jujuy. Nous découvrons des paysages extraordinaires : montagnes arc en ciel, sommets enneigés, paysages aux formes acérées surgis d’une autre planète, déserts de terre rouge, paysages arides de westerns, vignobles et vallées à la végétation luxuriante. Dans la sierra, se cache de magnifiques petits villages. Cette région authentique, captivante avec un décor grandiose, a su conserver ses traditions artisanales et culinaires.

Tout au long de la route nous croisons des motards. Lorsque nous faisons le plein dans les stations services et que nous nous arrêtons le soir dans les hôtels, les gens viennent vers nous pour nous souhaiter la bienvenue. Nous ressentons cette bienveillance qui  fait chaud au coeur. Quel plaisir de discuter avec eux.

Tout voyageur qui vient en Argentine a rêvé de cette route la nationale 40, nommée RUTA 40. C’est une des voies routières les plus importantes. Elle traverse le pays du nord au sud depuis la frontière bolivienne jusqu’au Cap Virgenes à l’extrême sud de la patagonie, traversant sur 5000 km plus de 20 parcs nationaux, 18 rivières et 27 cols andins avec un mélange de pistes et d’enrobé. Nos premiers tours de roues sur cette route mythique sera son point culminant, le col d’Abra del Acay dans la province de Salta se hissant à 4972 mètres.

Nous quittons tous ces paysages envoutants et diversifiés, cap vers le sud-est pour retrouver nos amis argentins Colo et Romina à Carhué dans la Pampa au pays des gauchos modernes. Fini les paysages montagneux, désertiques parsemés de cactus. Nous découvrons des lignes droites sans fin, des plaines qui s’étendent à perte de vue. Elles produisent la majorité des récoltes de céreales et des bovins y paissent dans les pâturages naturels.

Notre gaucho, Colo et son amie nous font découvrir leur quotidien, leur ville et Villa Epecuen. Située à 7,3 km de Carhué, cette ville fut complètement submergé en 1985 suite à une inondation provoquée par un débordement du lac.  L’eau a commencé à se retirer, laissant en vue les ruines de la ville depuis quelques années.

Nous profitons des thermes de cette bourgade avant de continuer notre descente ver Ushuaïa. Merci les amis pour cette semaine inoubliable.

 

 

 

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CHILI 1ère Partie / LE NORD

Nous continuons notre route vers le Sud, destination Ushuaïa. Pour l’hémisphère sud, c’est le début du printemps.   Nous quittons la bolivie par la frontière Ollagüe pour le Chili. Commune…

Nous continuons notre route vers le Sud, destination Ushuaïa. Pour l’hémisphère sud, c’est le début du printemps.

 

Nous quittons la bolivie par la frontière Ollagüe pour le Chili. Commune frontalière perdue sur les hauts plateaux qui regorge de paysages spectaculaires. La route que nous suivons jusqu’à Calama est un plaisir pour les yeux ( env. 198 km). Nous ferons juste un plein d’essence dans cette ville minière et reprenons notre route direction la côte, Autofagasta pour l’achat de pneumatiques. C’est parti pour 217 km, cette route nous dévoile l’envers du décor. Une région désertique et reculée, façonnée par l’extraction minière. Nous passerons à côté de la mine de chuquicamata, mine à ciel ouvert exploitée depuis  1910.

Autofagasta, ville  de 250 000 habitants qui s’étend sur une vingtaine de km, coincée entre la cordillère et la côte pacifique. Elle vie au rythme des activités portuaires et industrielles, liées à l’exploitation minière. Nous profitons de cette escale pour aller voir la main du désert, c’est une sculpture en forme de main géante de 11 mètres de hauteur. Une oeuvre en béton du sculpteur chilien Mario Irarrázabal créée en 1992 et située au sud de la ville d’Antofagasta  à 75 km.

Après un bon bol d’air sur la côte pacifique, retour dans le désert d’Atacama, où à plus de 2400 d’altitude, il y a un village-oasis San Pedro de Atacama avec ses rues sablées et ses maisons couleur terre cuite. Le village n’a rien d’extraordinaire mais il est l’endroit incontournable pour découvrir cette région grandiose aux paysages lunaires, lagunes aux différentes couleurs, volcans, geysers et sa faune andine vigognes, lamas, renards gris, flamants roses……. D’ailleurs, le nombre d’hôtels et d’agence de voyages y est impressionnant. C’est un peu la mecque du tourisme du désert d’Atacama.

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BOLIVIE

Nous passerons un peu plus d’un mois en Bolivie. Le passage par la frontière Kasani fut très simple. En moins d’une heure la sortie Pérou et l’entré en Bolivie ont…

Nous passerons un peu plus d’un mois en Bolivie. Le passage par la frontière Kasani fut très simple. En moins d’une heure la sortie Pérou et l’entré en Bolivie ont été réglés. C’est la première fois que cela arrive, on ne va pas se plaindre.

Un petit arrêt à Copacabana au bord du lac Titicaca, puis nous prenons la direction de la Paz. C’est la Capitale administrative la la plus haute au monde (3640 m). Cette une véritable fourmilière avec plus de 2.3 millions d’habitants. D’ailleurs, il est très facile de constater l’expansion de la ville à flanc de montagne de toute part en empruntant le réseau de téléphériques. C’est le meilleur moyen de visiter et d’admirer ces paysages spectaculaires avec en fond le sommet enneigé du Nevado Illimani.

Le corps est mis à rude épreuve à cette altitude surtout pour Nelly qui souffre un peu du mal d’altitude. Nous reprenons la route vers l’Amazonie en passant par la vallée des Yungas. C’est la région ou se trouve la célèbre route de la mort ou aussi appelée  la route des Yungas. Elle fut considérée comme l’une des routes les plus dangereuses au monde. Aujourd’hui c’est plus une attraction touristique ou ne circulent que quelques véhicules légers, motos et vélos.

On a souvent tendance à se représenter ce pays comme un pays perché au milieu des Andes. Mais plus de la moitié de la Bolivie se trouve dans les basses terres. La région de l’Amazonie occupe toute la partie Nord et Est du pays. Constituée de plaines et de la forêt amazonienne au nord. La route est encore ponctuée par quelques passages de rivières qui se font toujours par des bacs très rustiques « pas toujours simple pour Nelly 😮😯 ». Nous aurons l’occasion de voir le long de la route de nombreux animaux : Caïmans, Capybaras, loutres géantes, Nandus et beaucoup d’autres oiseaux.

Son climat tropical, chaud et humide, sa végétation verdoyante nous font oublier que lorsqu’il pleut, les pistes en terre deviennent vite impraticables …………… Pas le choix, nous devons attendre le retour du soleil pour reprendre la route.

La route du Che Guevara sera bien sûr pour nous un passage obligatoire en mémoire à ce célèbre voyageur à moto. Nous découvrons des paysages de montagnes et des pistes magnifiques et grandioses. On adore

Et nous voilà dans la deuxième ville du pays, Sucre qui a gardée son titre de capitale Judiciaire de Bolivie. Comme beaucoup de villes coloniales en Amérique Latine, le blanc est la couleur dominante, d’où le surnom de ville blanche. Inscrite au patrimoine de l’UNESCO. Elle est constituée de demeures bourgeoises, de palais et d’églises baroques. N’oublions pas son mercado central, l’un des plus beaux marchés du pays. Il est sur deux étages. On y trouve absolument de tout et comme tout marché latino on peut s’y restaurer.

Prochaine escale Potosi à 4070 mètres d’altitude. Un coup de coeur pour cette ville colorée, authentique avec ses maisons coloniales aux couleurs vives et balcons en bois, sa place principale avec de beaux édifices aux couleurs abimées rappellent son passé glorieux. Cette ville des hauts-plateaux est surplombée par le Cerro Rico (montagne riche) en forme de cône, culminant à 4800 mètres d’altitude. Nous visiterons une des mines de Potosi. Si l’extraction de l’argent qui jadis coulait à flots a disparu. Aujourd’hui, le zinc et l’étain forment l’essentiel du minerai extrait de la montagne. Elle fournit toujours beaucoup d’emplois à la ville. Cela en fait le site minier en fonctionnement le plus ancien et certainement le plus archaïque au monde.

Sur les traces de Butch Cassidy et Sundance Kid. A l’extrême sud de la Bolivie, près de la frontière argentine, nous découvrons le Far West à Tupiza. Avec son décor de cactus et de canyons rouges arides. Incroyable mais vrai. Des paysages digne de l’Ouest Américain.

Il y a des endroits  incontournables sur notre planète, le Salar de Uyuni en fait parti. Il est le plus grand désert de sel du monde. Ce paysage blanc offre un panorama immaculé, d’une pureté sans pareille, contrastant avec le bleu du ciel. Le spectacle est saisissant. Cela restera un des grands moments de notre voyage.

226 km nous séparent de notre prochaine destination le Chili. Le sud de la Bolivie, nous aura offert de magnifiques surprises.

 

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MAGNIFIQUE PEROU / 4ème PARTIE

  Déjà 2 mois et demi que nous sommes au Pérou, il ne nous reste que quelques jours car notre visa sur le territoire est de 3 mois. Ce pays…

 

Déjà 2 mois et demi que nous sommes au Pérou, il ne nous reste que quelques jours car notre visa sur le territoire est de 3 mois.

Ce pays est vraiment surprenant et plein de richesses où chaque région apporte son lot de découvertes. Au sud-est de Cusco, il y a un massif montagneux hors normes. Des montagnes rouges et d’autres arc en ciel. Ce massif regroupe les deux principales montagnes colorées du Pérou :  Vinicunca et Palccoyo. Nous décidons de découvrir Palccoyo car c’est la moins touristique, un endroit qui reste encore très authentique, hors des sentiers battus mais pour combien de temps !!!!. Le spectacle commence à partir de Combapata, quand on prend la piste menant à ces paysages magnifiques. De 3400 mètres d’altitude nous passons à 4900 mètres en traversant des villages. Nous pouvons admirer les montagnes avec les « plates formes » (andènes) d’agriculture datant des incas. De nombreux lamas et alpagas s’y promènent en toute liberté. Des Paysages venant d’ailleurs. Le spectacle est grandiose et incroyable.

C’est la saison sèche dans les andes. Nous traversons l’altiplano « plaines d’altitude ». Paysage austère, nu, terriblement dur pour la végétation et pour les habitants. L’altitude varie entre 3000 et 4500 mètres. Nous arrivons à Yauri pour découvrir le site K’anamarka et les 3 canyons de Suykutambo, deux endroits très beaux et peu connus.

Nous continuons notre route vers Arequipa « la ville blanche ». Située à 2335 m d’altitude, entre les volcans Misti, Chachani et Pichu Pichu. Moins connue que Cusco, cette ville a un charme fou avec son architecture et ses bâtiments construits dans la pierre volcanique, le sillar,  cela donne à la ville un cachet unique.

Une étape incontournable au Pérou est le canyon del Colca, deuxième canyon le plus profond du monde avec ses 3400 mètres de dénivelé, loin devant le Grand Canyon aux Etats-Unis. De Arequipa, nous prendrons  la route 1s et la piste 109 pour rejoindre le petit village de Cabanaconde pour admirer cette merveille de la nature.

Nous terminerons notre voyage au Pérou par le lac Titicaca, un autre endroit incontournable de ce pays. Perché à 3800 mètres d’altitude, c’est le plus haut lac navigable au monde. Il se situe entre le Pérou et la Bolivie qui sera le prochain pays que nous visiterons.

Quel souvenir garderons nous du Pérou. Certainement la beauté de ses paysages qui sont grandioses. Le coût de la vie qui est bon marché et sa population qui est très aimable.

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PEROU / 3ème Partie – Paysages et Habitants

Nous quittons la côte péruvienne pour regagner le centre du pays, puis  direction Cusco « ancienne capital de l’Empire Inca » et sa région. Notre première étape sera Huacachina à 5 km…

Nous quittons la côte péruvienne pour regagner le centre du pays, puis  direction Cusco « ancienne capital de l’Empire Inca » et sa région.

Notre première étape sera Huacachina à 5 km de la ville d’Ica, c’est une petite ville construite autour d’un oasis, aux portes du désert. Disons le tout de suite, cela n’a rien d’un petit village péruvien authentique. L’Oasis en elle-même n’a que peu d’intérêt et ressemble plus à un  attrape touristes. Après avoir traversé le désert de sable, on se retrouve dans la petite ville de Nazca, entourée d’un désert de roches grises à perte de vue. Nous irons voir les géoglyphes qui restent encore aujourd’hui l’une des plus grandes énigmes archéologiques de notre temps et le cimetière de Chauchilla qui est situé au milieu de nulle part, sur un sol lunaire. Il renferme de véritables momies de la culture pré-inca icachincha, très bien conservées.

Nous quittons les endroits touristiques et partons à la découverte  des hauts plateaux. Comme toujours  par les pistes et les routes secondaires. Les paysages sont magnifiques mais la vie doit être rude à plus de 4000 mètres. Les villages que nous traversons sont faits de maisons en pierres. Après plus de 4 heures de piste poussiéreuse avec des passages de gués pas toujours faciles, surtout pour Nelly, nous arrivons à Huanca Sancos.  Le hasard fait bien les choses car c’est la fête de l’eau ce soir. Nous continuons notre route pour une escale à Huancapi , ou nous irons visiter les eaux turquoises de millpu à 3600 mètres d’altitude. Bassins naturels à l’eau d’un turquoise intense. Cet endroit est vraiment paradisiaque. C’est la fête nationale au Pérou le 28 juillet et à Huancapi, les villageois nous invitent à la Corrida. C’est toujours un réel plaisir de pouvoir partager de bons moments avec les gens du pays.

Une visite au Pérou ne se fait pas sans aller visiter le célèbre Machu Picchu. Pour y arriver se fut pour nous, une véritable aventure. N’ayant pas de réservation, nous avons du employer des moyens plus ou moins légaux et passer beaucoup d’heures d’attentes pour obtenir le précieux billet d’entrée. Malgré le prix un peu élevé, cela reste une des 7 merveilles du monde à découvrir.

 

Maintenant il est temps de reprendre la route et d’aller découvrir Cusco « ancienne capitale Inca ». Nous y passerons quelques jours. Très belle ville avec son architecture coloniale. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer Laure et Hugo, 2 français qui voyagent en Amérique du Sud à moto avec qui nous avons passés une soirée ensembles et une journée aux Salinas de Maras.

 

 

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PEROU/ 2ème Partie

Nous sommes à Caraz, un petite ville de montagne. Nous profitons pour visiter son marché et comme toujours, une multitude d’étalages tous aussi colorés les uns que les autres. Dans…

Nous sommes à Caraz, un petite ville de montagne. Nous profitons pour visiter son marché et comme toujours, une multitude d’étalages tous aussi colorés les uns que les autres. Dans les rues aussi, de nombreux petits étals proposent un peu de tout. Le charme de ces petites villes ou petits villages dans les montagnes, ce sont les habitants. Surtout les femmes qui portent la tenue traditionnelle et le chapeau.

  

L’accessoire emblématique, une tradition, une culture au Pérou. Les péruviennes portent des chapeaux melons, parfois hauts, décorés sur le côté, chaque régions à un chapeau différent. Pourtant pour le touriste on se représente les péruviens souvent avec un bonnet ultra-coloré qui couvre les oreilles. C’est simplement pour le folklore, et oui.

Maintenant que nous sommes bien acclimatés à l’altitude, nous prenons les motos pour visiter le lac Paron à 4155 mètres d’altitude, accessible seulement par une piste pas très facile. La récompense est à la hauteur de la difficulté du chemin. Une très belle vue sur les sommets enneigés contrastant avec le bleu du lac.

Pour quitter la région, nous choisissons de longer la Cordillère Blanche. Considérée comme l’une des plus belle du monde. Ses sommets mythiques, tels que le Huascaran ou l’Alpamayo, sont d’une beauté indescriptible. Son parc national Huascaran (3400 km²) est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce majestueux ensemble d’alpages, de vallées, de lacs, de glaciers et une collection de sommets enneigés à plus de 6000 mètres d’altitude, forme un tableau qui constitue la beauté du Nord Péruvien.

Nous passons par le tunnel Punta Olimpica qui se trouve dans le parc, c’est le 2ème plus haut du monde et l’une des plus grandes attractions de la région. Cet itinéraire est l’un des plus spectaculaire que nous avons fait pour le moment. Des vues panoramiques impressionnantes sur les montagnes enneigées, sans oublier ses lagons aux eaux d’une couleur turquoise intense.

Pour rejoindre la côte pacifique, nous traversons le parc sur plus de 200 km souvent à une altitude de plus de 4000 mètres. Pour nous pas de problème avec l’altitude mais les motos peinent un peu, à fond de 4ème nous avons du mal à dépasser les 60 kilomètres heures 🥴. Le côté positif, c’est que nous pouvons admirer les paysages grandioses que nous offrent la nature 😉.

Arrivés à environ 50 km de la côte, le temps devient très brumeux. C’est la différence de température entre la chaleur des terres et le froid de l’océan pacifique. Nous rejoignons Lima par la Panaméricaine. L’entrée dans la Capital aura été compliquée. Manque de signalisation et nous voilà sur une voie rapide interdite aux 2 roues. Un policier, nous demande de faire demi tour et de remonter la voie express à contre sens. Ce cauchemar va durer environ 4 kilomètres, sous les klaxons des véhicules qui arrivent en face, avant de trouver une sortie. Bienvenue à Lima, nous resterons 5 jours le temps de récupérer des pièces pour les motos.

Nous poserons nos valises dans le quartier Miraflores. C’est l’endroit idéal pour visiter la majorité des sites intéressants à pieds. Car vous l’avez compris se déplacer à moto dans cette ville en perpétuelle effervescence, c’est assez périlleux. By, By Lima nous longeons la côte en direction du sud pour rejoindre le petit village de Paracas pour visiter sa réserve naturelle.

Imaginez : un désert qui tombe dans l’océan, les couleurs d’un paysage désertique qui rencontrent le bleu du Pacifique.  Des falaises au pied desquelles les vagues se fracassent. Des plages magnifiques dont une de couleur rouge. La couleur du sable est due à des sédiments volcaniques déposés par l’océan. Un endroit incontournable à visiter au Pérou.

 

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PEROU / 1ère Partie – Montagne et Mer

Depuis le 22 juin nous sommes au PEROU. Comme l’Equateur, c’est un pays que nous allons découvrir pour la première fois. Nous passerons par La Balsa, certainement la frontière la…

Depuis le 22 juin nous sommes au PEROU. Comme l’Equateur, c’est un pays que nous allons découvrir pour la première fois. Nous passerons par La Balsa, certainement la frontière la moins utilisée. Des routes à couper le souffle dans un environnement montagneux surtout les 60 derniers km qui nous séparent du Pérou. C’est une piste, par chance nous sommes passés par temps sec !!!!!

           

Notre première escale sera Jaen. Nous y passerons 2 jours, car nous avons rencontrés une joyeuse équipe de motards. Le hasard fait tellement bien les choses. Cela fait déjà quelques semaines que nous sommes  au Pérou. Une culture différente surtout en montagne où les femmes portent des chapeaux et des costumes différents selon la région, avec des traditions bien ancrées.

Nous passons dans des endroits très reculés par des pistes boueuses au début, puis poussiéreuses. Heureusement c’est l’hiver donc la saison des pluies est derrière nous, Ouf. Depuis 3 ans que nous sommes sur la route, nous restons sans voix devant les paysages grandioses dès que nous quittons les sentiers battus. Attention les pistes de montagne, ne sont pas toujours faciles, souvent étroites, coeur sensible s’abstenir. La vie reste rude dans les montagnes mais les gens sont accueillants, heureux de voir des étrangers qui veulent bien venir dans ces endroits reculés. Une population simple, authentique, tout simplement des gens vrais.

Nous décidons de voir comment est la côte pacifique, au nord. Nous restons mitigés, zones très désertiques, villages de pêcheurs où nous pouvons admirer la construction de bateaux en bois mais notre première image de la côte restera les décharges sauvages aux sorties des villages. Il n’y a qu’un seul mot qui nous vient, Tristesse ………….😥. Dans la cordillère le problème est caché, un ravin et tout disparait !!!!!

Nous retournons dans la cordillère andine pour admirer la beauté de ces paysages grandioses 😮. Très difficile de mettre des mots. Si « Merci Mère Nature ». Les Machines comme les Pilotes souffrent alors repos fréquents 😜 et entretien régulier des motos sera la ligne de route de notre passage au Pérou.

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EQUATEUR / NOS DERNIERS JOURS

  Nous venons de passer 3 mois en Equateur (durée du visa) et nous sommes tombés sous le charme de ce pays. Très peu fréquenté par les touristes, l’Equateur est…

 

Nous venons de passer 3 mois en Equateur (durée du visa) et nous sommes tombés sous le charme de ce pays. Très peu fréquenté par les touristes, l’Equateur est un concentré de paysages d’Amérique latine.

Jungle Amazonienne, Hauts Plateaux Andins, Villages Coloniaux, sa capitale Quito, ses Magnifiques Plages sans oublier les Iles Galapagos.

Un peuple chaleureux. Des traditions indigènes  encore très présentes dans certaines régions où l’on voit les femmes comme les hommes en costumes traditionnels.

Durant les 3 mois passés ici, nous avons parcouru environ 5000 kilomètres en empruntant les routes secondaires et les pistes. Ce ne fut que du plaisir, grâce aux très belles rencontres que nous y avons fait. Merci les amis.

Malgré une saison des pluies un peu plus longue que prévu, nous n’avons pas trop souffert des intempéries. Un peu de froid en altitude 4500 mètres, de la chaleur humide en Amazonie et sèche sur la côte.

Un charmant pays encore authentique à visiter quelque soit le moyen de locomotion, à pied, en bus, en voiture ou à moto. Pour les motards un véritable terrain de jeu (off-road ou route). N’hésitez pas, vous ne pouvez pas être déçu.

 

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EQUATEUR / 3ème PARTIE

  Nous quittons Quito et encore merci à nos amis Sylvain et Court pour leur hospitalité. Direction la côte pacifique à la recherche de la chaleur. Mais avant, 400 km…

 

Nous quittons Quito et encore merci à nos amis Sylvain et Court pour leur hospitalité. Direction la côte pacifique à la recherche de la chaleur. Mais avant, 400 km de pistes et de routes secondaires nous attendent. La saison des pluies n’est pas fini, cela veut dire chemins boueux et glissants. C’est en demandant notre direction sur une piste que notre bon samaritain sur sa moto va nous faire découvrir son environnement, champs de Cacaos, de bananiers et de palmiers à huile. Pas facile de rouler chargés sur ces petits chemins, après quelques difficultés nous voilà chez lui en train de savourer une noix de coco. Merci Amigo pour ce partage. Sur notre chemin, nous aurons l’occasion de découvrir une fabrique de ficelle de bananier. C’est une fibre végétale très résistante. Dans tout le pays où il y a des plantations de Cacao, les paysans utilisent le bas côté de la route pour faire sécher les fèves en profitant de la chaleur du goudron.

 

Maintenant il est temps de découvrir la côte pacifique ou vivent les peuples Awa, Chachi, Epera, Tsa’chila et les afro-équatoriens. 1ère étape, Las Penas au nord près de la frontière Colombienne. Petit village de pêcheurs paisible. Nous découvrons une vaste plage de 2 km environ, magnifique. les villageois vivent au rythme de la pêche aux crevettes. Tous les jours, dans l’attente de l’arrivée des bateaux, femmes et enfants ramassent des coquillages sur la plage. Au retour des pêcheurs, toute la famille vient aider pour trier et décortiquer les crevettes. N’oublions pas que l’Equateur est le premier producteur et exportateur de crevettes au monde. Toute fois nous préférons manger les crevettes pêchées en mer que celles d’élevage qui sont nourries à la farine de poissons.

Nous continuons en longent la côte qui nous offres des paysages sauvages et variés. Mise à part la plage, la côte propose de belle découverte. La région où l’on fabrique le chapeau panama à Montecristi. Pour les amoureux des oiseaux, l’île Plata surnommée la petite Galapagos en n’ai le paradis. Le départ se fait de Puerto Lopez, 2 heures de bateau et si vous visitez cette île  de juin à septembre, vous pourrez voir aussi des baleines à bosses.

Cette partie de la côte nous aura comblée. Machalilla, son village de pêcheurs authentique, son parc national. Puerto Lopez, petite station balnéaire avec aussi son village de pêcheurs, son malecon et le départ pour les excursions sur l’île plata. Mais nous souhaitions terminer notre séjour par un coup de coeur.

C’est Olon petit village très tranquille. La plage est incroyable, sable fin, certainement l’une des plus belles plages du pays. L’endroit idéal pour terminer notre visite de la côte équatorienne.

 

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