Une Envie De Liberté Au Delà De L'Horizon

COTE D’IVOIRE – 1ère Partie

Nous quittons le Liberia pour entrer en Côte d’Ivoire par le poste frontalier de Gbeunta, au nord-ouest du pays. Cap sur Man, première étape de notre parcours. Surnommée la ville…

Nous quittons le Liberia pour entrer en Côte d’Ivoire par le poste frontalier de Gbeunta, au nord-ouest du pays. Cap sur Man, première étape de notre parcours. Surnommée la ville aux 18 montagnes, Man se situe au cœur des massifs verdoyants de la région du Tonkpi.
Entourée de sommets emblématiques comme le mont Tonkoui (deuxième plus haut du pays) ou la Dent de Man, la ville séduit par ses cascades naturelles, ses forêts denses et son artisanat local. Man est également un carrefour culturel majeur, terre des Dan (Yacouba), réputés pour leurs masques traditionnels et leurs spectaculaires danses sur échasses. Un lieu où nature et culture se rencontrent, incontournable pour tout voyageur curieux.

Après quelques jours à explorer la région, nous prenons la route vers la côte, accompagnés de notre ami Jeff. Pour cela, nous empruntons la piste de Taï (A7), loin des axes goudronnés et du tumulte des grandes routes.
Cette piste sinueuse traverse une nature généreuse, alternant forêts épaisses, plantations de café et de cacao, et villages aux cases traditionnelles. C’est une immersion totale dans l’arrière-pays ivoirien, offrant un aperçu authentique de la vie locale : motos surchargées, marcheurs infatigables, camions brinquebalants peinant dans des montées chaotiques.
Composée de latérite, la piste demande endurance, surtout en saison des pluies, lorsque les ornières se creusent et que les passages boueux ralentissent la progression. Une route exigeante, qui met à rude épreuve être humain et véhicule, surtout en saison des pluies.

Après trois jours de traversée, nous arrivons sur la côte et posons nos valises à Grand-Béréby, une charmante ville côtière. Connue pour son littoral paisible, ses paysages luxuriants, son port de pêche animé et ses plages sauvages, elle est l’endroit rêvé pour se détendre et profiter de la farniente.

Mais la réalité finit toujours par nous rattraper. En six ans de voyage, pas une seule panne mécanique… et voilà que le sorcier vaudou décide de s’en mêler ! Résultat : nos deux motos tombent en panne — et, comble de l’ironie, la même panne sur les deux. Pas le choix : cap sur Abidjan pour une petite séance de mécanique… ou d’exorcisme, qui sait ?

 

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SIERRA LEONE / LIBERIA

  Sierra Leone et Liberia, marqués par la traite négrière et des guerres civiles récentes (Sierra Leone : 1991-2002, Liberia : 1989-2003), se relèvent progressivement. Malgré ce passé tumultueux, leurs…

 

Sierra Leone et Liberia, marqués par la traite négrière et des guerres civiles récentes (Sierra Leone : 1991-2002, Liberia : 1989-2003), se relèvent progressivement. Malgré ce passé tumultueux, leurs habitants se montrent d’une grande chaleur humaine. Deux destinations encore méconnues, mais pleines de richesse et d’authenticité.

La Sierra Leone, entre océan et forêt, offre un cadre naturel encore préservé. Sur les plages de Freetown ou de Banana Island, on se repose, on se baigne, et on découvre le quotidien paisible des villages côtiers. Plus loin, dans les terres, les collines tapissées de forêt cachent des hameaux accessibles uniquement par les pistes, où la vie reste profondément liée à la nature.

Le Liberia, légèrement plus grand que la Sierra Leone voisine, partage avec elle des plages sauvages et des forêts tropicales luxuriantes. Cependant, son histoire en fait un pays unique. Fondé au XIXᵉ siècle par d’anciens esclaves afro-américains, il est l’un des rares pays africains issus de ce passé singulier. Le Liberia a accédé à l’indépendance dès 1847, devenant ainsi, pendant plus d’un siècle, le seul État libre du continent africain. Sa capitale, Monrovia, porte le nom du président américain James Monroe.

Notre escale sera Robertsport pour plusieurs jours, charmant village de pêcheurs au bord de l’océan. Il offre un décor paisible entre lagunes, palmiers et barques tirées sur le sable. La vie y est simple, rythmée par la mer et les vents. Depuis 2016, une carcasse de navire abandonné, le Tamaya 1, repose sur la plage, à quelques kilomètres du village : une silhouette fantomatique qui suscite la curiosité.

La grande surprise, c’est le réseau routier dans les deux pays. Les routes principales entre les grandes villes sont en général goudronnées et belles. Attention : en dehors de ces axes, les routes secondaires sont principalement en terre et peuvent devenir impraticables pendant la saison des pluies. Eh oui, le modernisme fait son chemin…

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LA GUINEE

LA GUINÉE, surnommée « le château d’eau de l’Afrique de l’Ouest », offre une grande diversité de paysages, des plages sauvages de l’Atlantique aux montagnes verdoyantes du Fouta-Djalon. Nous franchissons la frontière…

LA GUINÉE, surnommée « le château d’eau de l’Afrique de l’Ouest », offre une grande diversité de paysages, des plages sauvages de l’Atlantique aux montagnes verdoyantes du Fouta-Djalon.

Nous franchissons la frontière à Kandira, et découvrons un itinéraire difficile. Jusqu’à Koundara, la route n’est qu’une piste de latérite, de sable et de portions abîmées par le passage des camions et des taxis-brousse, heureusement c’est la saison sèche……. Malgré ces conditions éprouvantes, nous traversons des villages isolés. C’est notre première immersion dans la Guinée profonde.

Notre coup de cœur restera le Fouta-Djalon, une région habitée par les Peuls. Cette zone montagneuse se distingue par ses hauts plateaux, ses cascades et ses vallées profondes. C’est ici que naissent de grands fleuves comme le Niger et le Sénégal.

Pour explorer ces paysages spectaculaires, nous passerons quelques jours à Doucki, chez Hassan Bah, notre guide. Ce petit village, perché sur les hauteurs, offre des vues imprenables sur les vallées et les formations rocheuses environnantes. On y découvre des cascades, des grottes et des villages reculés. C’est l’endroit parfait pour une immersion authentique dans la culture peule et la beauté sauvage de la région.

Nous reprenons les pistes pour rejoindre la route principale en direction de Conakry, la capitale, avec ses embouteillages incessants. Nous devons y régulariser notre visa temporaire à l’aéroport.

Lors de notre passage à Conakry, nous découvrons le Centre d’art acrobatique Keïta Fodéba, une institution dédiée à la formation et à la création artistique. Fondé pour promouvoir les arts du cirque et l’acrobatie, ce centre accueille de jeunes talents guinéens et leur offre une formation alliant tradition et modernité. Reconnu pour ses performances spectaculaires mêlant danse, musique et acrobaties, il joue un rôle clé dans la scène artistique guinéenne, préparant ses artistes à se produire sur des scènes nationales et internationales.

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LA GUINEE-BISSAU

Nouveau pays, la Guinée-Bissau, un joyau méconnu de l’ouest africain Petit pays d’Afrique de l’Ouest bordé par l’Atlantique, le Sénégal et la Guinée, la Guinée-Bissau est une terre encore méconnue….

Nouveau pays, la Guinée-Bissau, un joyau méconnu de l’ouest africain

Petit pays d’Afrique de l’Ouest bordé par l’Atlantique, le Sénégal et la Guinée, la Guinée-Bissau est une terre encore méconnue. Son littoral est parsemée d’îles, notamment l’archipel des Bijagos, classé réserve de biosphère par l’UNESCO. Ancienne colonie portugaise, elle a conservé la langue portugaise. Le réseau routier est en mauvais état, les routes sont généralement en latérite. Malgré ces défis, voyager par la route permet de découvrir les paysages ruraux et la vie quotidienne des villages. Nous commençons à apprivoiser cette Afrique qui ne nous laisse pas indifférents.

Notre première escale nous mène à Bissau, la capitale, un mélange d’héritage colonial et de modernité. Des bâtiments aux façades pastel, marqués par le temps, rappellent l’époque coloniale. Mais notre priorité est ailleurs : trouver une guesthouse où laisser nos motos avant d’embarquer pour les Bijagos. Une fois nos montures à l’abri, nous partons explorer ce sanctuaire naturel.

L’archipel des Bijagos, composé d’une quarantaine d’îles dont une vingtaine seulement sont habitées, nous plonge dans un monde à part. Ici, le temps semble suspendu. Les habitants, aux traditions animistes préservées, vivent en harmonie avec leur environnement. Villages authentiques, plages de sable blanc bordées de palmiers, végétation luxuriante… La nature règne en maître. L’atmosphère y est unique, hors du temps pour nous voyageurs.

   

Nous passons cinq jours sur Bubaqué, l’île principale, dotée d’un petit port, d’un marché local et de modestes infrastructures touristiques. Cette escale nous permet d’explorer ses environs et de partir en excursion pour une journée vers une autre île ou la vie est encore plus traditionnelle. Puis, il est temps de reprendre la route vers le nord. Entre pistes de latérite et rares portions asphaltées, nous slalomons entre les nids-de-poule transformés en bassines mais toujours fascinés par les paysages et les villages que nous traversons.

Encore préservée du tourisme de masse, la Guinée-Bissau, malgré son histoire mouvementée et ses décennies d’instabilité politique, mérite d’être explorée.

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SENEGAL

Le Sénégal, situé à l’extrême ouest de l’Afrique, est une terre de diversité, autant culturelle que naturelle, où la modernité côtoie harmonieusement les traditions. Bordé par l’océan Atlantique, le pays…

Le Sénégal, situé à l’extrême ouest de l’Afrique, est une terre de diversité, autant culturelle que naturelle, où la modernité côtoie harmonieusement les traditions. Bordé par l’océan Atlantique, le pays offre de magnifiques plages qui s’étendent à perte de vue, idéales pour se détendre ou pour découvrir les charmants villages de pêcheurs qui jalonnent la côte.

Parmi ses trésors naturels, le delta du Saloum, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un incontournable. Ce parc naturel est un entre lacs de mangroves, d’îles et de bras de mer, abritant une biodiversité exceptionnelle. Une promenade en pirogue à travers ce paysage aquatique, une visite des villages traditionnels ou encore l’émerveillement devant les couchers de soleil flamboyants font partie des moments inoubliables qu’offre cette région.

Il ne faut pas non plus manquer la ville de Saint-Louis, au nord du pays. Ancienne capitale coloniale, elle semble figée dans le temps. Ses bâtiments aux façades colorées, ses ponts historiques, notamment le célèbre Pont Faidherbe, et son atmosphère paisible reste une destination incontournable. À seulement 60 km de Saint-Louis, le parc national de Djoudj est un véritable sanctuaire pour les oiseaux migrateurs. Cormorans, pélicans et flamants roses cohabitent dans cet espace préservé. et l’ile de Goré près de dakar qui nous rappel le douloureux le passé de l’esclavage.


À l’intérieur des terres, les vastes savanes arides offrent un contraste saisissant avec les paysages luxuriants du sud. La Casamance, véritable joyau verdoyant, se distingue par ses forêts tropicales et ses rizières fertiles. Considérée comme l’une des plus belles régions du Sénégal, elle séduit par son authenticité, ses traditions profondément ancrées et la chaleur de ses habitants. Avec ses paysages magnigiques, ses villages de pêcheurs comme Kafoutine et son atmosphère paisible, elle restera sans aucun doute notre coup de cœur.

Avec ses paysages contrastés, ses trésors naturels et la richesse de son patrimoine culturel, le Sénégal est une très belle destination.

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MAURITANIE / 2ème PARTIE

  Nous aurons passé trois semaines en Mauritanie. Que dire de ce pays situé au carrefour entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne ? Il nous aura séduits par ses paysages…

 

Nous aurons passé trois semaines en Mauritanie. Que dire de ce pays situé au carrefour entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne ? Il nous aura séduits par ses paysages grandioses dans le nord, mais c’est certainement son authenticité qui restera gravée dans nos mémoires.

À Nouakchott, sa capitale, qui n’a rien de particulière, il existe cependant un lieu à découvrir : en périphérie, le marché aux dromadaires. Ce lieu unique, le plus grand d’Afrique de l’Ouest, témoigne de l’importance de cet animal dans la culture et l’économie mauritaniennes.
Nous n’avons malheureusement pas pu visiter les villages du sud, la saison des pluies ayant été particulièrement abondante cette année. Peut-être une prochaine fois.

Nous quitterons ce pays par la piste de Diama, une route emblématique reliant la Mauritanie au Sénégal via le barrage de Diama, situé près de Saint-Louis. Elle traverse le parc national du Diawling, une réserve naturelle d’une richesse exceptionnelle, où cohabitent de nombreuses espèces animales.
Bien que cette piste soit une alternative plus sereine et moins fréquentée que le passage de Rosso, elle peut se révéler difficile pour les motos et les véhicules, surtout en saison des pluies, lorsqu’elle devient impraticable.

 

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MAURITANIE / La Porte de l’Afrique – Le Nord

Après trois mois au Maroc, nous voici arrivés à la porte de l’Afrique : la Mauritanie. Un pays dont le nom n’évoque souvent rien de très positif. Pourtant, nous pouvons…

Après trois mois au Maroc, nous voici arrivés à la porte de l’Afrique : la Mauritanie. Un pays dont le nom n’évoque souvent rien de très positif. Pourtant, nous pouvons vous l’affirmer sans détour : c’est un pays merveilleux à découvrir, qui mérite qu’on s’y rende pour briser les préjugés liés à sa réputation passée. Beaucoup de motards ne font que passer, souvent en deux jours, mais nous, avec notre visa d’un mois, nous comptons bien en profiter au maximum.

Notre première étape est Nouadhibou. La ville, en elle-même, n’a rien d’extraordinaire, mais son port artisanal, avec ses milliers de pirogues, offre un spectacle impressionnant. L’atmosphère authentique qui y règne est unique et hors du commun.

Nous laisserons nos motos de côté pour une douzaine de jours afin de vivre une aventure en 4×4 dans le nord de la Mauritanie, accompagnés d’Ahmed, notre guide rencontré à la frontière. L’immersion est totale dans des paysages à couper le souffle : un territoire aride, dominé par d’immenses plateaux rocheux, des vallées sablonneuses et des dunes dorées à perte de vue. Les routes accidentées nous mènent à travers des villages nomades isolés, des oasis verdoyantes, et des sites spectaculaires comme l’ancienne cité fortifiée de Chinguetti, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la structure de richat ou encore des canyons sculptés par l’érosion, offrent des paysages spectaculaires avec des falaises abruptes, des formations rocheuses et des gorges profondes. Chaque arrêt est une occasion de rencontrer des habitants chaleureux et de partager des verres de thé.

Nous avons eu la chance de croiser la route d’Ahmed, amoureux de son pays et désireux de nous faire découvrir cette région en toute simplicité. Pour nous, en quête d’authenticité et de dépaysement total, c’est une expérience inoubliable. Merci, Ahmed.

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Maroc / 3ème partie

Après presque trois mois passés au Maroc et environ 8000 kilomètres parcourus sur les routes et les pistes, il est temps pour nous de quitter ce pays fascinant, où traditions…

Après presque trois mois passés au Maroc et environ 8000 kilomètres parcourus sur les routes et les pistes, il est temps pour nous de quitter ce pays fascinant, où traditions et modernité se côtoient. Dans les régions reculées, l’architecture ancienne résiste, mais le béton gagne du terrain, offrant des habitations plus résistantes et confortables. Les médinas animées et les souks colorés reflètent la richesse culturelle de ces régions

La culture marocaine traditionnelle reste solidement ancrée, notamment à travers l’artisanat, la poterie, la maroquinerie et les tapis berbères faits à la main. Dans l’Atlas, la vie quotidienne témoigne d’un mode de vie profondément enraciné dans le passé, avec des vêtements traditionnels, ainsi que les rituels incontournables du thé à la menthe. Mais pour combien de temps encore ? Le réseau routier se modernise également, et les pistes sont peu à peu remplacées par du macadam.

Le Maroc moderne, ce sont ses villes dynamiques telles que Rabat, Casablanca, Essaouira ou Marrakech, où les infrastructures modernes sont en pleine expansion. Le pays connaît une urbanisation galopante, impressionnante, où aucune ville, petite ou grande, n’est oubliée par le développement.

Ainsi, le Maroc est un pays où la tradition inspire la modernité, et où la modernité n’efface jamais l’authenticité culturelle. Mais s’il y a deux choses qui resteront gravées dans nos mémoires, c’est l’accueil chaleureux des Marocains et ces paysages grandioses de l’Atlas. Merci à vous tous pour votre hospitalité et vos sourires.

 

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MAROC / 2ème PARTIE

En août, comme en juillet, la chaleur est intense, étant donné que ce sont des mois d’été. On ne va pas se plaindre, mais les températures grimpent très vite :…

En août, comme en juillet, la chaleur est intense, étant donné que ce sont des mois d’été. On ne va pas se plaindre, mais les températures grimpent très vite : 40 à 45 degrés pendant la journée et une moyenne de 30 degrés la nuit. Nous choisissons donc des petits hôtels ou riads avec climatisation et piscine, si possible, car sans cela, il est impossible d’avoir un sommeil récupérateur la nuit. Nous n’avons plus vingt ans…………

Nous avons décidé de découvrir l’Atlas et ses sous-chaînes : le Haut Atlas, le Moyen Atlas et l’Anti-Atlas. Notre premier col sera le Tizi n’Aid Ahmed. Ce col est un point de passage reliant les régions montagneuses et permettant l’accès aux villages berbères traditionnels. Les routes typiques des montagnes de l’Atlas sont très sinueuses, alternant entre routes et pistes.

Nous poursuivrons ensuite avec notre ami pascal vers la Cathédrale d’Imsfrane, ce rocher impressionnant avec ses 600 mètres de parois verticales domine la région, dans cette contrée de l’Atlas, entourée de pins et de vallées. Tout simplement magnifique ,

Après avoir discuté avec le patron de l’auberge au pied de la Cathédrale, il nous a indiqué une piste d’environ 35 kilomètes sans difficultés majeures, rejoignant Anergui par les gorges de l’Oued Ahansal. Ce sont des canyons profonds et étroits creusés par la rivière Ahansal, entourés de falaises escarpées et offrant des vues panoramiques magnifiques. C’est certainement une des plus belles pistes que nous ayons parcourues depuis longtemps.

On ne se lasse jamais de la beauté des paysages marocains. La vallée de l’Ourika, au pied du Haut Atlas, est une région verdoyante située dans la province d’Al Haouz, durement touchée par le tremblement de terre de 2023. De nombreux villages ruraux peinent encore à se reconstruire. Nous avons fait de belles découvertes, comme le petit village de Tislit et ses gorges, en empruntant le col Tizi n’Test par la N7. Nous avons également visité la ville de Taroudant, surnommée « la petite Marrakech », encore préservée du tourisme de masse. Imsouane, un petit village de pêcheurs sur la côte atlantique pour retrouver un peu de fraicheur, bien connu des surfeurs pour ses vagues parfaites. Enfin, nous avons eu un coup de cœur pour Tafraout, niché dans l’Anti-Atlas, célèbre pour ses paysages de rochers granitiques roses et ses traditions berbères authentiques et la chance d’assister à une fantasia et à une fête locale, un moment de pur bonheur.

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MAROC / 1ère PARTIE

  Depuis début juillet, nous explorons un nouveau continent : l’Afrique. Notre première étape est le Maroc, un pays offrant un dépaysement total et un terrain idéal pour les motards…

 

Depuis début juillet, nous explorons un nouveau continent : l’Afrique. Notre première étape est le Maroc, un pays offrant un dépaysement total et un terrain idéal pour les motards off-road .

Après avoir réglé les formalités de visas et de douanes, nous quittons le port de Tanger en direction de Chefchaouen, également connue sous le nom de « ville bleue ». Nous découvrons sa médina et l’atmosphère paisible qui y règne. Imprégnés des senteurs et de la cuisine marocaine – couscous, tajine, salade marocaine, fruits et son thé à la menthe- nous nous dirigeons vers nos premières pistes et découvrons la Vallée Cachée, ou Vallée du Hachich. C’est un lieu où l’on cultive le hachich ou cannabis, et cette région est l’un des principaux centres de production du pays. Les champs de cannabis s’étendent à travers les collines, souvent en terrasses pour maximiser l’utilisation de l’espace. La vallée est magnifique et offre des vues panoramiques sur les montagnes environnantes. Le paysage culturel de la région est marqué par cette pratique.

Nous poursuivons notre voyage jusqu’à un charmant village niché au cœur des montagnes de l’Anti-Atlas. Habité par une communauté berbère, ce village conserve des traditions et des coutumes très présentes. Il offre un aperçu authentique de la vie rurale marocaine.

Un incontournable pour nous est le Haut Atlas, cette chaîne de montagnes impressionnante qui s’étend du nord-est au sud-ouest du pays. Elle offre des paysages variés et spectaculaires : des vallées verdoyantes, des paysages arides et rocailleux, ainsi que des formations rocheuses aux couleurs rouges. On y retrouve des paysages évoquant ceux de l’Amérique du Sud.

Première étape : les gorges du Todgha, célèbres pour leurs parois vertigineuses, puis les gorges du Dadès avec sa route mythique. Cette région permet de découvrir, tout au long des pistes et des routes, un aperçu des villages berbères, de la culture et des traditions locales.

Nostalgie : il y a environ 15 ans, ce fut notre premier voyage en trail (Yamaha 660 XT). Nous avons toujours reçu le même accueil chaleureux et cette phrase « BIENVENUE AU MAROC ». Nous continuons notre découverte jusqu’à fin septembre avec un visa de 3 mois.

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